lundi 17 novembre 2008, 11:43

Doc Gynéco : « la gauche peut être très violente »

Doc Gyneco en compagnie de Nicolas Sarkozy. Un des nombreux photomontages que l’on peut voir sur le net.

Doc Gyneco en compagnie de Nicolas Sarkozy. Un des nombreux photomontages que l’on peut voir sur le net.
    Alors que le nouvel album de Doc Gyneco intitulé “Peace Maker” sort aujourd’hui, le chanteur a accordé plusieurs entretiens à la presse française au cours desquels il revient sur son engagement politique et son amitié avec le fils de Nicolas Sarkozy.

    Rédaction en ligne


    Doc Gyneco et Nicolas Sarkozy, une histoire d’amour qui dure depuis 2007 et le soutien affiché par le chanteur lors de la campagne présidentielle de Sarko. Depuis, il a dû essuyer bon nombre de quolibets, lui qui a commencé sa carrière en tant que rappeur “de gauche”. Il exprime lui-même son aversion pour la droite à ses débuts : « Plus jeune, je pensais que c’était la droite le parti dur. Je les voyais l’air austère, moins marrants, plus âgés et je me disais : Ceux-là, ils sont pas cool, c’est les méchants. Et ben non : sous son air cool, la gauche peut être très violente. » En 2007, Ségolène Royal avait dit de lui qu’il n’était pas Victor Hugo. Sur son nouvel album intitulé “Peace Maker”, le Doc a composé un morceau en réponse à cette critique.

    Mis en musique par Mosey (qui n’est autre que le fils de Nicolas Sarkozy), l’album allie la soul et le funk. Doc Gyneco évoque, pour la première fois, sa rencontre avec le fils du président : « Je l’ai rencontré dans un meeting, il était très discret. J’ai ensuite appris qu’il était tellement amoureux du hip-hop qu’il avait caché qu’il était le fils du ministre de l’Intérieur pour faire des compositions à des rappeurs hardcore qui critiquaient son père ». Il enchaîne : « Lui et son collectif sont humbles et passionnés de hip-hop. Ils auraient aimé être noirs et moi qui suis métis, je veux leur faire comprendre que, blancs comme ils sont, ils peuvent faire aussi bien que les Noirs américains ! On m’a traité de Bounty, noir à l’extérieur et blanc à l’intérieur, parce que j’étais à droite. Pour certains, la politique est une histoire de race ou de classe sociale : un ouvrier ne peut être que communiste et moi qui suis métis, je ne peux être que socialiste. C’était très violent et nouveau : c’est des attaques qui font mal, on ressent des douleurs qu’on ne connaît pas. » D’après le chanteur, son nouvel album, qui sort ce lundi 17 novembre est une réponse par l’humour à toutes ces critiques.

     

    Vos commentaires

    Pour réagir à cet article

    • Introduisez votre nom d'utilisateur
    • Rédigez votre commentaire
    • Postez votre commentaire

     

    Envoyer cette page à un ami

    Les champs marqués d'un astérisque (*) sont obligatoires.

    Civilités

    cette semaine

    couverture

    Herman Van Rompuy, un Premier ministre si discret!

    • Zeyner Sever, Miss Belgique turque et musulmane

    • Suzy, l’amour perdu d’Enrico Macias

    • Ces médecins qui prescrivent trop de médicaments

    votre soirée TV

    Consultez vos programmes TV

    liste des chaines télé
     
    haut