mercredi 12 novembre 2008, 11:26

Sabotage SNCF : Un Belge arrêté !

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    Selon le quotidien “La Dernière Heure” un Belge, Benjamin Rousseau, 30 ans, ferait parti des suspects arrêtés au sein de la communauté libertaire de Tarnac en Corrèze.

    Rédaction en ligne


    Les dix personnes, dont trois femmes, interpellées mardi dans le cadre de l'enquête sur les actes de malveillance visant des voies SNCF, sont toujours en garde à vue mercredi, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

    Neuf d'entre elles sont interrogées depuis mardi dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine), une dixième est en garde à vue à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Leur garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures, s'agissant d'un dossier de terrorisme.

    Mardi, environ 150 policiers ont procédé à l'aube à l'interpellation de 20 personnes à Paris, Rouen, dans la Meuse et à Tarnac (Corrèze), où le chef de file présumé du groupe vivait dans une communauté libertaire. La moitié des personnes arrêtées lundi ont été remises en liberté et les dix autres, âgées de 23 à 33 ans, placées en garde à vue.

    Selon le quotidien La Dernière Heure, un Belge, Benjamin Rosoux, né en 1978 figure parmi les personnes arrêtées. Il ferait partie de la communauté installée près du village de Tarnac. Ces jeunes gens tenaient l'épicerie du village.

    Neuf d'entre elles sont interrogées depuis mardi, dans les locaux de la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI), à Levallois (Hauts-de-Seine), une dixième est en garde à vue à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Leur garde à vue peut durer jusqu'à 96 heures, s'agissant d'un dossier de terrorisme.

    La Sous-direction antiterroriste de la police judiciaire a conduit le coup de filet dans ce groupe d'ultra-gauche soupçonné d'être impliqué dans les sabotages qui ont entravé le trafic SNCF le week-end dernier.

    Aucun cheminot ne figure parmi les suspects, a souligné la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie mardi, au grand soulagement du président de la SNCF, Guillaume Pepy, et des syndicats de l'entreprise.

    Selon une source proche de l'enquête, les perquisitions ont donné du grain à moudre aux enquêteurs pour leurs interrogatoires. Ils ont en effet retrouvé des documents consignant les heures de passage des trains, commune par commune, avec horaire de départ et d'arrivée dans les gares, ainsi que du matériel d'escalade dont ils se demandent s'il n'aurait pas été utilisé pour poser les fers à béton, doté d'un système de verrouillage, qui avaient été placés sur des caténaires.

    Autre découverte des enquêteurs lors des perquisitions : un manuel contenant des indications sur le comportement à adopter lors d'une garde à vue.

     

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